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DIABETE ET DYSFONCTION ERECTILE

DYSFONCTION ERECTILE ?

  • C’est l’incapacité persistante ou récurrente pour un

homme à obtenir ou à maintenir une érection du pénis

suffisante pour permettre une activité sexuelle.

EPIDEMIOLOGIE :

  • 20 à 45% des hommes en sont concernés
  • 68% des hommes qui consultent en urologie
  • 44% d’entre eux souffrent d’une DE sévère
  • Incidence 68 nc/1000h/an
  • Prévalence augmente avec la durée du diabète, l’âge, le déséquilibre diabétique,
  • Risque de survenu d’une DE complète est 3 x plus important chez le diabétique que chez la personne normale

Comment :

  • L’érection est un phénomène vasculo-tissulaire complexe sous control neurologique et hormonal soumis à des facteurs psychologiques et relationnels

APPROCHE THERAPEUTIQUE PREVENTIVE :

  • La prise en charge des facteurs de risque est importante car les changements d’habitudes alimentaires, l’initiation d’une activité physique régulière, la perte d’un surpoids, l’équilibre du diabète, l’arrêt du tabagisme, le traitement de l’hypertension, d’une dyslipidémie permettent de prévenir la survenue ou d’améliorer une dysfonction érectile déjà présente et réduisent à terme la morbidité cardiovasculaire.

Traitement : NOUVELLES PERSPECTIVES CARBOXYTHERAPIE

  • Injection de mini doses de CO2 en sous cutanée ou intradermique
  • Ré oxygénation et revascularisation des tissus
  • Technique révolutionnaire qui a fait ses preuves dans le monde et en Algérie notamment sur le pied diabétique

Les particularités du diabétique

  • Si l’activité sexuelle est intense sur le plan physique, il peut être utile de proposer une collation avant l’effort sexuel ou de réduire les doses d’insuline pour éviter tout risque d’hypoglycémie.
  • Les diabétiques de type 1, traités par pompe à insuline, peuvent débrancher transitoirement leur pompe pour une période n’excédant pas 2 heures.

Conclusion :

  • Le diabète est associé à une augmentation du risque de dysfonction sexuelles d’autant plus importante que les patients sont jeunes et ce dès la quatrième décennie.
  • Les facteurs étiologiques sont multiples associant la dysfonction endothéliale, des dysfonctionnements neurovégétatifs et psychologiques et des modifications métaboliques.
  • La prévention et l’élimination des facteurs de risques (obésité, tabagisme, sédentarité) a fait la preuve d’une certaine efficacité notamment si elle est débutée avant 50 ans.
  • Les IPDE5 (VIAGRA) constituent le traitement de première intention chez le diabétique, mais l’évolution des atteintes vasculaires et neurologiques de la maladie peuvent nécessiter le recours aux autres modalités thérapeutiques tels que les injections intracaverneuses, le vacuum ou la mise en place d’implants péniens.

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